Article mis à jour le 12 janvier 2026
Ces dernières années, l’audio et la vidéo se sont petit à petit intégrés dans le fonctionnement des entreprise. Elles sont devenues des outils incontournables améliorant la collaboration entre les collaborateurs et les différentes équipes et la plupart des réunions ou des formations nécessitent maintenant une bonne infrastructure AV.
L’ajout progressif de nouveaux équipements et de nouvelles technologies pose des problèmes de compatibilité et de redondance, obligeant les équipes IT à devoir souvent intervenir pour résoudre des pannes, dues à cette absence de standardisation. En optant pour une meilleure structure, il est donc possible d’éviter ces problèmes tout en anticipant les évolutions technologiques, notamment avec l’essor des outils collaboratifs cloud.
Intégrer l’AV dès la conception
Il est important de normaliser les connectiques et les composants utilisés, ce qui va permettre d’éviter la multiplication de câbles incompatibles, souvent source de dysfonctionnements. Par exemple, il est judicieux de définir une connectique standard, tel que le câble HDMI de qualité professionnelle, disponible chez RS. En procédant ainsi, les erreurs d’installation seront limitées et la durée de vie de l’ensemble du système s’en retrouvera allongée, ce qui améliorera aussi la fiabilité générale des salles.
Mais l’intégration des besoins AV dans la planification réseau est aussi importante. En effet, les besoins doivent être anticipés puisque l’audio et la vidéo consomment beaucoup de bande passante. Il faut également prendre en compte la latence, la qualité vidéo et la stabilité réseau, mais aussi anticiper les pics de trafic qu’il peut y avoir lorsqu’il y a plusieurs réunions simultanées.
Il est donc nécessaire de fragmenter ou de prioriser le trafic AV selon les besoins de l’entreprise, afin de garantir une expérience fluide même en période de forte activité. Les systèmes collaboratifs doivent également être harmonisés et l’évolution des normes AV doit être anticipée pour éviter une obsolescence rapide, particulièrement dans les environnements à forte rotation technologique.

Définir une gouvernance des équipements
Standardiser les modèles et les marques peut permettre d’avoir un parc homogène, ce qui va simplifier la maintenance et le support tout en réduisant les problèmes que l’on peut potentiellement rencontrer à cause de l’incompatibilité des modèles.
Une maintenance préventive doit aussi être mise en place, et consister en des contrôles réguliers sur les câbles, les connecteurs, les micros, les amplis, etc. Tout composant fragile ou présentant des signes d’usure devra être rapidement remplacé, afin d’éviter une panne critique en pleine réunion.
Plusieurs autres aspects clés ne doivent pas être omis : tenir un inventaire complet de l’ensemble du parc AV, documenter les schémas de câblage, l’implantation des salles et les règles d’usage.
Les équipes IT doivent aussi s’occuper de la gestion du cycle de vie des équipements et une planification budgétaire doit être mise en place en amont, afin d’anticiper les renouvellements sans impact opérationnel.
Intégrer l’AV comme un levier de productivité
L’AV va réellement apporter une amélioration dans la qualité des réunions hybrides dans lesquelles le son doit être clair et l’image stable. Une image et un son de haute qualité vont influencer le bien-être général et donc la prise de décision, en réduisant la fatigue cognitive liée aux mauvaises connexions.
L’usage des salles de réunion doit aussi être simplifié, en évitant la mise en place de systèmes complexes et en optant plutôt pour le développement d’interfaces simples. Cela aura pour effet de réduire les erreurs utilisateur, qui peuvent faire perdre beaucoup de temps.
Les câbles HDMI, USB-C et RJ45 doivent aussi être fiables afin de réduire les accidents liés à la connectique, comme les faux contacts, les adaptateurs perdus ou encore les formats incompatibles. Les utilisateurs doivent, si possible, être formés et accompagnés lors de la première utilisation afin d’éviter toute manipulation hasardeuse et d’améliorer l’adoption des différents outils collaboratifs.

