- À quoi sert un hashtag sur LinkedIn ?
- Comment trouver les bons hashtags
- Combien de hashtags par publication ?
- Hashtags populaires ou hashtags de niche ?
- Quels hashtags selon le type de publication ?
- Pourquoi LinkedIn fonctionne comme un moteur de recherche ?
- Ce qui a changé pour les hashtags
- Le hashtag ne remplace pas un bon contenu
- FAQ
Le hashtag LinkedIn a changé de rôle. Pendant longtemps, il servait à gagner en visibilité. Aujourd’hui, il sert surtout à ranger un contenu par thème pour que le bon public le trouve. Cet article explique comment fonctionne le hashtag en 2026, combien en mettre, lesquels choisir et où les placer.
À quoi sert un hashtag sur LinkedIn ?
Un hashtag est un mot-clé écrit sans espace et précédé du signe # (dièse). Il relie une publication à un thème précis. Son but est d’aider les personnes intéressées par ce thème à trouver le contenu, dans la recherche ou dans les suggestions de la plateforme. À lui seul, il n’augmente pas le nombre de vues.
Comment trouver les bons hashtags

La barre de recherche de LinkedIn indique, pour chaque hashtag, le nombre d’abonnés et le niveau d’activité. La plateforme compare aussi le sujet de la publication avec le métier indiqué dans le profil (titre, section Infos et expériences). Un hashtag en accord avec ce métier est mieux diffusé. Un hashtag hors sujet l’est moins.
Mieux vaut donc choisir des termes proches de la ligne du compte que des termes très populaires mais sans lien réel avec celui-ci. Un bref repérage avant chaque publication suffit pour retenir des hashtags à la fois actifs et cohérents avec le sujet.
Combien de hashtags par publication ?
Les spécialistes recommandent 3 à 5 hashtags par publication. En dessous de 3, le contenu devient plus difficile à trouver. Au-dessus de 5, il risque une sanction. Une publication avec 10 hashtags ou plus perd de 15 à 30 % de portée, et au-delà de 15, elle déclenche les filtres anti-spam.
L’étude de 1,8 million de publications menée par le consultant Richard van der Blom confirme que ce levier a perdu de son poids entre 2025 et 2026.
Hashtags populaires ou hashtags de niche ?
Le meilleur choix mélange des termes larges et des termes spécialisés. Les termes populaires élargissent l’audience. Les termes de niche attirent un public plus ciblé, proche du sujet.
Les termes de niche comptant entre 50 000 et 500 000 abonnés offrent le bon équilibre. Les hashtags trop généraux tel que #Success, #Motivation, #Business sont à éviter. Ils brouillent le classement et rangent le contenu avec des publications de faible valeur.
Quels hashtags selon le type de publication ?
Voici trois exemples qui associent un terme large et un terme spécialisé :
- publication emploi : #Recrutement #MarqueEmployeur #RH
- publication business : #Entrepreneuriat #B2B #GenerationDeLeads,
- publication contenu : #ContentMarketing #StrategieDeContenu #PersonalBranding.
Le mieux est de mettre les hashtags à la fin de la publication, après un saut de ligne, pour ne pas gêner la lecture. Les hashtags composés de plusieurs mots s’écrivent avec une majuscule au début de chaque mot pour rester lisibles. Les trois premiers hashtags entrent dans l’adresse (URL) du post, ce qui aide son référencement sur les moteurs de recherche externes comme Google.
Pourquoi LinkedIn fonctionne comme un moteur de recherche ?
LinkedIn compte 1,2 milliard de membres inscrits et entre 310 et 350 millions d’utilisateurs actifs par mois, soit autant que la population des États-Unis. Bien saisir l’utilité de LinkedIn comme moteur de recherche professionnel aide à comprendre les hashtags. La plateforme classe les contenus par thème pour les montrer aux membres concernés. Les hashtags servent à ce classement, tout comme les mots-clés présents dans le texte.
Ce qui a changé pour les hashtags
Le fonctionnement a beaucoup évolué. En 2024, LinkedIn a supprimé la possibilité de s’abonner à un hashtag et a retiré les hashtags des profils. Désormais, la plateforme classe un contenu en lisant le texte de la publication, pas les hashtags ajoutés à la fin.
Le hashtag ne se limite pas aux publications. Il fonctionne aussi dans les commentaires et dans les articles longs publiés sur LinkedIn, où il aide à rattacher le texte à un thème.
Sur les pages d’entreprise, il porte désormais le nom de Specialisms (spécialités) et sert à indiquer les domaines d’activité. En revanche, il a disparu des publicités. En placer dans une publication sponsorisée n’a plus aucun effet.
Le hashtag ne remplace pas un bon contenu

Le hashtag aide, mais il ne fait pas tout. Ce qui compte d’abord, c’est le temps passé à lire la publication et la qualité des échanges. Un contenu sur lequel les utilisateurs restent en moyenne plus de 61 secondes atteint 15,6 % d’engagement, contre 1,2 % pour un contenu regardé moins de 3 secondes.
Les premières heures pèsent lourd elles aussi. Plus une publication reçoit de commentaires au moment de sa mise en ligne, plus elle est montrée à un large public.
Un commentaire vaut davantage qu’un simple j’aime et une réponse de l’auteur relance la diffusion.
Publier avec régularité renforce enfin la visibilité du compte sur la durée.
Trois à cinq hashtags bien choisis renforcent un bon contenu. Ils ne sauvent pas une publication sans intérêt.
FAQ
Non. LinkedIn ne fait pas de différence entre majuscules et minuscules : #MarketingDigital et #marketingdigital renvoient vers le même fil et la plateforme enregistre le hashtag en minuscules. Les majuscules au début de chaque mot servent seulement à rendre le hashtag plus lisible pour les lecteurs.
Oui. Il suffit de modifier la publication. Les hashtags ajoutés ou corrigés sont alors pris en compte. Cette option permet de corriger un oubli ou une faute de frappe sans supprimer le post ni perdre les réactions déjà reçues.
Les chiffres sont acceptés, mais un hashtag ne peut pas être composé uniquement de chiffres. Les accents fonctionnent, tout en étant moins recherchés. Un espace ou un signe de ponctuation coupe le hashtag : #Marketing Digital ne garde que #Marketing.

